Date:4/9/16

Recherche Google

Le Roi du Ring Clandestin

Menu

Sites Woltar officieux

Partenaires


19/3/16 Nouveau départ...?

*******

1/3/16 Solitaire

*************


********************************************************[By Drie]

29/1/16 Ruz Milliardaire



MILLIARDAIRE Ruz
32 ans
Le colosse
Hétérosexuelle, Célibataire
RPs: 2

Histoire: Enfant, il a très tôt perdu ses parents et c'est au côté de sa soeur, Akiko qu'il a du apprendre à vivre seul. Rapidement, il l'a prend sous son aile. Plusieurs années durant, le frère et la soeur naviguent de foyers en foyers, jusqu'à ce que Ruz puisse décrocher un emploi de videur dans une boîte de nuit et subvenir à leurs besoins. Pour sa soeur, il est prêt à tout. Elle est sa moitié, sa raison de vivre, il l'aime plus qu'on ne l'autorise. Dans cette union naîtra Zar. Jusqu'à ce que tout bascule.
Il est licencié, sa soeur a un accident et devient amnésique, son fils tombe malade... Depuis, la forêt Sétienne est sa plus belle amante. Combattant hors pair, il passe à présent son temps entre la forêt, son ring clandestin dans un hangar abandonné, et l'hôpital, pour y voir son fils en pédiatrie et sa soeur en psychiatrie.

Physique: Aussi haut que large, voila qui résume plutôt bien le physique de ce woltarien. Du haut de son mètre 90, il semble plutôt effrayant aux premiers abords. Pelage rouge sang aux muscles saillants, regard azur aussi polaire que l'hiver, on le croise la plupart du temps en jogging pour être à l'aise en toutes circonstances. Mais pour sortir, il sait s'apprêter de tenue plus chic.

Caractère: Brute épaisse, froid, distant, colérique. Ruz n'est pas spécialement bavard. Il pense que tout ceux qui entre dans sa vie sont inévitablement destinés à mal terminer. Et jusqu'à présent, la vie ne lui a pas donnée tort.

Où le trouver: Dans la forêt, sur le ring clandestin d'un hangar, à l'hôpital.

Extrait RP:

Hahahahahaha

Il riait. Suite à ses bottes venues s'écraser en plein sur son visage. Suite à ses bottes venues écraser son nez. Suite au liquide chaud sur ses lèvres, à la chaleur se propageant dans son nez. Ruz riait. Le colosse riait. Un rire si froid, si cruel. Si hautain. Un rire venu du fond des âges.

Surpris de cette soudaine attaque, il avait desserré son étreinte autour de son cou et elle en avait profité. Cette garce. Cette salope en avait profité pour fuir. Cette salope qui venait de lui réduire le nez en miette... Et qui se tenait, à présent, devant lui, avec ce poignard. Parce qu'elle pensait sérieusement l'intimider avec ça ?!

Il du reconnaître qu'elle était plutôt douée, l'engin en main. Et le manche percutant son mollet lui fit honteusement perdre l'équilibre. Pour attiser un peu plus sa rage. Il n'avait pas perdu un combat depuis des mois, et ce n'était surtout pas maintenant que cela arriver ! Et surtout pas avec l'étranglement qu'elle tenta de lui faire.

Parmi les spectateurs, personne ne disait un mot. Tous étaient suspendu au moindre de leur geste, au moindre de leur faiblesse. Mais, pour Ruz, le combat était déjà terminé. Car l'animal qu'elle venait de réveiller n'allait avoir aucune pitié...

Sans mal, il se redressa, la demoiselle toujours suspendue à son cou. L'une de ses paumes vient saisir son avant bras, la seconde son bras... Et dans un hurlement, il la projeta au sol, sans retenir sa propre chut. Son épaule, aussi dur que de la brique, percuta son plexus solaire de tout son poids. Puis, sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, il se redressa... Et frappa. De toutes ses forces. Il frappa ses cotes, comme on frappe dans un ballon. Encore et encore. A gauche. A droite.

Il devait déjà lui avoir brisé une ou deux cotes, à cette allure. Mais ça ne lui suffisait absolument pas. Alors il lui saisit le col pour la remettre sur ses jambes, comme on saisit un enfant qu'on veut gronder. Qu'importe qu'elle ait la force de tenir debout, ou non, car elle n'avait pas à se soutenir seule.
Il se glissa dans son dos, prit appuis sur ses jambes pour s'accroupir légèrement, et encercla ses deux bras et son torse sous sa poitrine. Avant de se redresser. Avant de la faire de nouveau quitter le sol... Et serrer. D'un coup.

AAAAAAAAH!

Il hurla. Comme si ce hurlement pouvait l'aider à mettre toute sa force dans cette dernière attaque. Car au nombre de craquements qu'on pu attendre, au nombre de cotes qu'il lui brisa... Elle n'allait certainement pas se relever.

Il la laissa là, au milieu de tous, inconsciente. A attendre qu'on le déclare vainqueur. Et à chercher John du regard, pour qu'il se dépêche d'appeler les secours. Elle allait en avoir grand besoin.