Date:5/3/17

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2/3/17 Premiers souvenirs

Un "beau" jour, on casse sa coquille et on jette autour de soi un regard surpris sur les choses et les gens. Mais on ne s'en souvient pas. Ces premiers souvenirs s'enfouissent si profondément dans la mémoire qu'il est presque impossible d'aller les dénicher. Sauf, bien sûr, si des parents aimants ont immortalisé l'instant. Alors, vous pouvez vous les réapproprier. Faut croire que j'avais pas de parents aimants près de moi ce jour-là.

Le premier, tout premier souvenir qui me revient quand je prends la peine de fouiller, c'est ma soeur blottie contre moi et le dessous de la table de cuisine. C'était l'endroit qui paraissait le plus approprié aux woltarions que nous étions pour échapper à la vision de notre mère se bourrant la gueule ou s'injectant des saloperies dans les veines. Et puis, si elle nous voyait pas, on ne risquait pas de l'énerver. Ensuite, vient le souvenir de l'oeuflinat de Tarja Oxss où notre génitrice nous a déposés, convaincue que c'était pour nous la meilleure solution et qu'elle nous donnait une chance d'être heureux. Certaines personnes ont une conception très particulière du bonheur. Et puis, vient celui de ma soeur qui a été adoptée et que je ne reverrai jamais. C'est vrai qu'elle était mignonne ma soeur. Tout le portrait de notre mère. Une gueule d'ange. Mais l'air ne fait pas la chanson. C'est ce qu'on dit. Et moi je suis resté là. Pas assez bien pour qu'on m'adopte, sûrement. Mais Tarja n'était pas woltarienne à baisser les bras. Et ça, ce fut ma chance. Ça et le hasard. Drôle d'animal, le hasard. Il emprunte pas souvent les chemins les plus rectilignes. Il a fallu que Tarja aille à Sétia, voir son amie Opaline sur le réseau duquel elle comptait pour arriver à me trouver une famille. Il a fallu que le frère d'Opaline soit là et qu'il entende mon histoire. Et avant cela, il avait fallu qu'il perde son premier amour et ne sache quoi faire de sa vie, qu'il ait plein d'amour à donner et qu'il se soit dit que le hasard qui lui permettait de se trouver là en même temps que Tarja faisait bien les choses. Il a fallu tous ces événements pour qu'un jour, on m'embarque sur une navette et puis sur un rafiot et que j'arrive au port de Sétia. Je ne comprenais rien à ce qui m'arrivait. J'avais pas envie de quitter Vésén. L'innocent que j'étais croyait encore qu'il reverrait sa soeur et qu'en partant, il perdait toutes ses chances que cela arrive. Mais est-ce qu'on s'enquiert de l'avis d'un woltarion laissé pour compte ? J'avoue que là, c'était pas plus mal.

Alors me voilà, sur le quai, dans ma poussette, à me demander ce que je fous là ! Et un grand woltarien au pelage couleur de soleil s'accroupit près de moi. C'est marrant, je crois me souvenir qu'il paraissait aussi désemparé que moi. Quelqu'un d'autre se penche sur ma poussette. Cette woltarienne a le pelage moins rutilant mais les mêmes yeux d'un vert profond qui se posent sur moi. Ils sont si doux, si bienveillants ! On ne m'avait jamais regardé ainsi. Sans hésitation, elle me prend dans ses bras. Ce souvenir-là, il me reste si vivace que j'ai l'impression que c'était hier. Je le garde comme un trésor. C'était la première fois que j'avais la sensation d'être accueilli et accepté. Elle me parle. Sa voix est aussi caressante que son regard. Elle sourit ! Elle me sourit. Encore une première pour moi. Timidement, je me risque à la même expression... qui doit plutôt ressembler à un rictus. Je n'avais jamais souri auparavant. Le woltarien s'est relevé et me prend doucement la main. Sa voix est chaude et grave. Il semble plus assuré maintenant. Lui aussi me sourit : "bonjour Aidan, je m'appelle Kentaro et, si tu veux bien, je serai ton papa". Papa ? Déjà que le mot "maman" ne signifiait rien pour moi, alors "papa"... La woltarienne se met à rire tendrement : "voyons, Kent', laisse-lui le temps. J'ai l'impression qu'il ne réalise pas vraiment". Un nouveau sourire m'arrive en plein coeur : "bonjour Aidan, moi je m'appelle Emeraude ; je suis la soeur de Kentaro et nous allons t'emmener chez lui. C'est là que tu vivras, dorénavant". Après le mot "émeraude", je n'ai plus rien entendu. Peu importe où ils m'emmenaient. Une grande vague de chaleur s'était répandue en moi. Mon instinct me disait que j'étais en sécurité et cela me suffisait pour l'instant. J'ai souri... deuxième tentative un peu mieux réussie au vu du regard amusé qu'elle me lança. C'est depuis ce jour que les émeraudes sont mes pierres précieuses préférées.

16/2/17 Le fil rouge

Il est tellement important de laisser certaines choses disparaître. De s'en défaire. De s'en libérer.
(...)
Vous devez clore des cycles, non par fierté, par orgueil ou par incapacité mais simplement parce que ce qui précède n'a plus sa place dans votre vie. Faites le ménage, secouez la poussière, fermez la porte, changez de disque. Cessez d'être ce que vous étiez et devenez ce que vous êtes...

P. Coelho



30/9/16 Les pieds dans le tapis...

Tomber amoureux : il y a quelque chose qui, dans cette expression, ressemble à un piège, à la prise d'un pied dans le tapis. L'embûche est là, dès le premier mot.

C. Orban





Conclusion : ne jamais se prendre les pieds dans le tapis...



27/8/16 La vie va...




Sometimes we need someone to simply be there. Not to fix anything or do anything in particular but just to let us feel we are supported and cared about.

21/2/14 Parrain !

Après les joies de la paternité, je découvre celles de parrainer un woltarion.

Cassie m'a fait un fantastique cadeau pour mes 600 jours ; elle m'a présentée mon filleul .

Il s'appelle Emerson



C'est un merveilleux petit bonhomme qui m'a complétement séduit .

Avec ma petite Lou et mon petit pirate de Qwenann, ils sont toute ma joie .