Date:2/8/16

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Sio; Fou, pervers, nu, quoi de mieux?

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30/4/16 Hommage à l'amour de ma vie; mon monde entier

JE ME SUIS FAIS MAL, POUR VOIR SI JE RESSENTAIS ENCORE QUELQUE CHOSE

Aujourd'hui, je suis rentré dans ce qui étais autrefois, notre chambre. Je n'y suis pas retourné depuis bien des années. Je pense à toi, si fort que parfois, ton souffle effleure mon épaule. Cela me fais si mal. Mais je sais que je ressens encore des émotions, c'est ce qui me fait tenir le coup. Non pas que je veuille mettre fin à mes jours, mais plutôt à la souffrance constance, qui transperce ma poitrine tel une dague enflammée. Dans notre chambre, il y a encore le berceau des enfants. Si poussiéreux. Et que dire de notre lit, celui où nous nous aimions en communions, où rien n'importait que notre bonheur égoïste. Mais mon propre égoïsme m'a éloigné de toi...

J'ai appris, par le vent, que jamais tu ne reviendrais. J'espère que jamais je ne t'oublierai, que toujours tu auras une place au creux de mon âme. Moi, Kauhu et Bahn, nous pensons très fort à toi. Tu seras toujours celle qui aura su dompter le fou que je suis et resterai. Je ne compte pas vivre ma vie en la pleurant, mais bien en te rendant hommage et en étant heureux, en profitant le plus possible de ce que j'ai et non pas ce que je n'ai plus.

Je ne pourrai conclure ce texte qu'avec deux simple mots, peut-être sans importance pour certain, mais c'est tout ce que je puis t'offrir d'ici.

Je t'aime.

29/4/16 Page 1: Feu-follet en réhabilitation

DÉFORMATION PARALLÈLE

Trépassons en cadence,
Dans ce monde désassemblé.
Caressons les moments d'ivresse,
Parfois éphémères et insensés.
Écoutons nos aïeux,
Qui nous guident dans l'immensité.
Vivons dans cet univers acerbe,
Pour jouir de cette joie limitée.


Feu-follet

25/4/16 Il fut un temps, jadis...

Siobhan Reid: une antiquité

Je suis assis, seul. Dans la pénombre, je n'entends que mon souffle lent. Le réveil fut difficile, après tant d'années, qui maintenant, m'apparaissent comme des millénaires. La poussière s'est accumulée depuis. Les meubles ont vieillis, tout comme ma maison semble vide d'amour. Lentement, j'ouvre les rideaux du salon, puis le soleil dévore mes pores, me laissant pour quelques secondes, heureux.

En y repensant, je suis partie depuis bien trop longtemps. Mais il le fallait, cette vie d'antan n'était plus adaptée pour moi, quoique malgré tout, celle-ci me manque affreusement.

Seul ce matin, j'espère qu'une âme de ce futur inconnu, me fera part de sa vie, pour que la mienne me semble un peu moins détruite. Je compte me reconstruire, avant que tout soit trop tard et que peut-être, mon sommeil ne dure éternellement.

GENTILHOMME SOLITAIRE QUI CHERCHE UN SOUFFLE DE VIE

S.

26/6/12 Quatrième page du retour; L'apogée d'une vie enflammée

LA BRAISE DE MONSIEUR REID

500 jours de vie, d'attentes, de suspenses, de tourments, de bonheur, de tristesse, de renouveau, d'amour, de haine.

La liste est longue, effectivement. Je me rappelle encore, lorsque j'avais à peine 30 jours... J'étais tellement naïf! Tout ces gens avec qui j'ai grandis, ne sont plus là maintenant. Mais, il faut vivre avec, car vivre dans le passé, c'est vivre dans le chagrin. Et puis, j'aime ma vie, maintenant. J'ai deux enfants magnifiques, je les adores, ils sont ma fiertés. J'ai pu leur offrir ce que je n'ai pas eu la chance d'avoir dans ma vie: une famille.

Et puis, cette femme, je l'aime. Malgré les épreuves qui nous plonge dans l'océan de la noirceur et de la solitude, nous terminons toujours notre histoire, en nous retrouvant, en nous aimant. Mon amour pour elle ne diminuera jamais, au grand jamais. Et si un jour cela arrive, c'est que mon coeur me sera arraché et que je n'aurai plus la possession de mon âme.

Les tracas je les oublis, je focus sur l'avenir et je te dis ceci: Joyce, je t'aime, comme aucun autre ne t'auras jamais aimé, avec cette folie qui dépassa presque la perte de la raison, mais tu es ma seule raison d'exister. Toi, et notre famille.

Jusqu'à ce que notre dernier souffle nous sépares.


SR.

22/6/12 Troisième page du retour; Un billet pour le paradis

ENFIN, BRISONS LES BARRIÈRES

«La redécouverte de soi, de toi, de nous. De ce passé, de ce présent, ce cet avenir. Ce que nous sommes, ce que vous êtes, ce qu'ils sont. Et dans cet amalgame, qui devient une tornade, un capharnaüm à mes yeux, tu seras là, jusqu'au bout, et ce prête à tout pour sauver mon âme. Une âme en perdition qui trouve sa jumelle cosmique, qui s'y allie, prête à affronter, l'univers en entier.»

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Enfermons nous, dans cette tour d'ivoire, où je tiendrai toutes mes promesses. Les mauvais songes seront anéanties, la vérité une révolution et l'amour triomphera de l'absolution.

S.