Date:2/8/17

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23/6/17 Concert de Mävyvenn Nurs - Première partie de Phoebus Moonlight





29/5/17 Annonce - Legacy's Queen - Mävyvenn Nurs

Mävyvenn Nurs a écrit:


Mon prochain concert « Legacy's Queen » voit sa billetterie OUVERTE dés aujourd'hui!!!

Les bistickets qui font offices de places pour y assister sont en vente au Bazar de Sétia, section alimentation à mon nom au prix de 300Wz!!!

Si vous souhaitez participer à ce GRAND moment de FOLIE qui fêtera mes DIX ANS de carrières et retracera toute mon évolution musicale... Il vous FAUT ce St-Graal-Billet!

Je compte sur vous pour venir en GRAND nombre, offrir la place à votre compagne, compagnon, frère, soeur, cousins, cousines, même votre VOISIN !


N'oubliez pas de me faire un petit message si vous offrez justement une place à quelqu'un d'autre que je puisse faire suivre l'info à celles et ceux qui géreront la liste de spectateurs!!



Rendez-vous ce soir pour trinquer en toute simplicité pour le gala de mon frère, cette annonce fabuleuse et attendre "la suite"


Votre dévouée Reine,
Mävyvenn.

15/4/17 Emission de télé

Après avoir salué son précédent invité, le présentateur annonce avec enthousiasme l'arrivée de Phoebus Moonlight. L'aménagement de la scène fait preuve d'une curieuse sobriété qui suscite quelques inquiétudes, surtout de la part de celles et ceux qui ont assisté à sa performance au Bal Blanc lors de laquelle il a tout saccagé. L'orchestre habituel de l'émission est disposé sur le côté et c'est donc seul et sans aucun instrument, vêtu d'un costume sobre et affichant son habituel immense sourire que le chanteur s'avance vers le micro. Après quelques salutations au public, au présentateur et aux musiciens, il se tient bien droit devant le micro. Un peu trop droit probablement.
C'est suspect, non ?

Il met sagement les mains derrière le dos et suit le rythme de batterie tout léger qui entame sa performance. Evidemment, les spectateurs ne reconnaissent l'intro d'aucun de ses morceaux mais les rockeurs aiment bien réorchestrer leurs titres, surtout pour les performances live et Phoebus les a déjà gratifiés de plusieurs versions acoustiques.

Mais une fois en action, c'est bel et bien ce célèbre générique de série animée pour enfants qu'il se met à entonner !

Une série tellement ancienne qu'elle a dû bercer le woltarionnage des woltariens nés en l'An 2 mais, fidèle à lui-même, Phoebus n'en a cure, c'est pas de sa génération mais ça l'éclate et il tient à le faire savoir !

C'est donc avec la joie d'un grand gamin qu'il se dandine et s'en donne à coeur joie à grand coups de mimiques clownesques et d'une gestuelle cartoonesque.

Visiblement, seul l'orchestre était complice du jeune mâle chocolat et même le speaker n'était pas au courant car c'est estomaqué et à moitié mort de rire qu'il vient saluer son invité. Phoebus lui rend sa révérence et sa poignée de main avant d'aller s'installer dans le fauteuil face au bureau du présentateur :


- Vous nous avez bien eus ! Alors, alors, est-ce que « La Bande à Picsou » devait faire partie des pistes cachées de cet excellent album ? , demande-t-il en brandissant le CD.

- Haha ! J'aurais bien aimé y penser à temps, tiens ! Mais non. Cependant, il y a bien une piste cachée sur « High Hopes ».

- Oui en réalité, je le sais car, voyez-vous, j'ECOUTE les albums des gens que j'invite tout de même ! Haha ! Et donc la piste cachée est un hommage à une personne qui compte beaucoup pour vous, n'est-ce pas ? Pas trop jaloux de son cavalier du Bal Blanc ?

- Siiiiiii terriblement !!! Surtout que j'étais déjà en coulisses à me préparer pour colorer un peu la scène de Leïa alors je n'ai même pas pu voir cette fameuse arrivée de ma marraine chérie.
Cela dit, je mets Anthony au défi de reprendre « Rose » au saxophone, histoire qu'on rigole un peu !

Phoebus affiche toujours un immense sourire réjoui, ne prenant visiblement rien au sérieux.

- Et de lui faire une demande aussi somptueuse que la mienne. Sans copier.

Le présentateur a tellement de métier qu'il ne peut pas se laisser surprendre par les propos un peu peu provocants du jeune chanteur. Il s'esclaffe :

- Je vois, je vois, avec votre fameuse bague en papier aluminium.

- Hééééééé ! Mais comment vous savez ça, vous ?! , s'étonne Phoebus en claquant ses mains sur ses cuisses avant de se redresser un peu.

- Haha ! Mon petit doigt me l'a dit ! Et donc votre ambition, vos « grandes espérances », c'est de mener une carrière digne de celle de Mävyvenn Nurs ?

- OUI ! Et d'avoir moi aussi des vieilleries à ressortir un jour !!

- Hé bien, on vous le souhaite ! Vous semblez bien parti en tout cas, ce premier album est prometteur et vos producteurs mettent le paquet sur les clips. On se souvient encore de votre performance en tant que démon au Bal Sanglant !

- Merci, merci !

- Et à votre prochain passage, vous nous interpréterez vraiment un de vos titres, hein ?

- Oui, oui, promis ! J'ai déjà un live show en préparation et d'ailleurs à ce propos, je voudrais faire une autre proposition très importante.

Phoebus cherche la caméra de l'oeil, se lève et vient se poser sur devant l'objectif. Il attrape la caméra comme s'il tenait un visage en coupe entre ses deux mains et prend un air extrêmement sérieux et un ton solennel :

- J'ai une demande à te faire. A toi qui te reconnaîtra. Mon grand fou aux doigts d'or et au grand manche, veux-tu bien être mon guitariste pour ce prochain show ?!

Alors que le présentateur en a les larmes aux yeux, il vient doucement raccompagner Phoebus vers les coulisses avec une dernière et chaleureuse poignée de main :

- Vous êtes un grand malade ! Continuez comme ça, on adore !

4/4/17 10 ans de carrière de Mävyvenn Nurs - Promo télé

La ville s'endormait. Embrasé par les derniers rayons mourants des soleils, le quartier des affaires, véritable bouillon de woltariens et woltariennes en grand trajet vers leur chez soi et leur projet de soirée. La lumière fendait l'espace, au travers des hauts buildings de Sétia, traçait de solides sillons de couleurs rougeoyantes qui s'enflammaient à mesure que les astres solaires déclinaient. L'apparence tranquille de ce phénomène naturelle tranchait avec le frémissement de la ville, ce grand chambardement des allers et venus des uns et des autres, cherchant leur chemin, manquant de se bousculer, la chorégraphie millimitreé de la sortie des bureaux et des établissements scolaires se répétait donc, ce soir-là et alors que les uns et les autres attendaient leurs moyens de transports... Au plus gros carrefour de la circulation de ce quartier des affaires, s'avança, d'un pas tranquille une woltarienne qu'on ne pourrait pas confondre avec quelqu'un d'autre.

Le pas mesuré, chaloupé, perché sur ses talons de créateurs improbables aux multiples fines chaînettes d'or et de soie dorés remontant ses mollets en de délicats croisillons... Ses jambes apparaissaient et disparaissaient de sous l'étoffe légère et vaporeuse de sa longue robe de couturier dont elle était habillée, au rythme de sa démarche lente. La longue robe dévoilait ses épaules, épousaient ses formes menues et délicates, lui découpait un décolleté plongeant que seul les woltariennes aux fermes et petites poitrines pouvaient se permettre de porter sans verser dans l'indécence. Le tissu semblait transparent et brillant à la fois, luisant sur la fourrure vermeille comme une suite de toutes petites écailles brillantes. La couleur indistinct flirtaient entre le rose très pâle, le crème et de légères nuances de jaunes toutes aussi pâles... Ses hanches décorés d'un lien d'argent relâché, finissait sa tenue. De dos, il n'y avait qu'un peu moins de tissu encore, un dos nu incroyable était taillé - on l'aurait juré - à même la woltarienne. Le regard se perdait sans réussir à décrocher de cette colonne vertébrale marquée, des fins muscles de Mävyvenn roulant sous sa fourrure flamboyante à chacun de ses pas, de la cambrure de ses reins qu'on devinait sans mal sous l'étoffe translucide et pourtant, opaque.

Elle avait le port de tête haut, regardait au-delà de la foule et des badauds qui commençaient à s'amasser par la curiosité. Son visage était soigné d'un maquillage léger, de poudres et de paillettes rappelant toute sa tenue élégante, à sa gorge se tenait un ras de cou tout fait de soie, sobre et simple.

Faisant fie de la foule, Mävyvenn s'arrêta enfin, ayant atteint le centre du plus grand carrefour du quartier des affaires. Là, elle tourna la tête à droite, jaugea les uns et les autres, d'une expression neutre peigné sur ses fins traits reconnaissable entre tous.
Puis elle la tourna à gauche, d'une vitesse mesurée, clignant lentement des yeux, observant les curieux, les travailleurs, les fans, les woltariens et woltariennes de tout poils qui se trouvaient là.

Elle ferma ses paupières rouges.
Remit sa tête droite.
Prit une profonde inspiration, ouvrit ses bras, dévoilant un voilage, cette fois-ci, bel et bien transparent et fin, s'accrochant à ses deux majeurs, se développant en un fin voile constellé de paillettes lumineuses à ses coudes puis à sa taille. Les paumes tournées vers les cieux de la ville, à la lumière en déclin. Mävyvenn fit résonner sa voix, de son timbre particulier, qu'on lui reconnaissait désormais.

Sans accompagnement musical quelconque, rien qu'un choeur léger de voix masculine plus discrète s'élevant à sa suite. Mävyvenn forcit sa voix, dévoila toute sa puissance, saisit l'air dans ses poings, ramenant ses coudes vers ses hanches tout en ayant replié ses bras vers son torse.

Ses traits se froissèrent sous l'effort avant de se détendre de nouveau alors que la chanson ralentissait, reprenait quelque chose de moins profond, de moins puissant. Ses tréfonds remués, Mävyvenn rouvrit de nouveau ses bras pour le refrain, chantant là, au monde et aux soleils couchants que les légendes ne meurent jamais vraiment.

Les enceintes disséminés ci et là, tout autour de l'endroit, accroché à des lampadaires, à des navettes en stationnement, porté par des techniciens complices vêtus de noirs donnaient toute une autre dimension à la scène. La voix de Mävyvenn ne semblait pas venir que d'elle, mais de partout à la fois, vibrant et résonnant dans le grand espace, l'emplissant avec sa force maîtrisée, brisant le silence, empoignant l'air pour le faire vibrer.

Sur le dernier refrain, le regard brûlant de Mävyvenn se rouvrit au monde. La lumière avait presque disparu, laissant place au crépuscule velouté qui s'épaississait, engloutissant toute lumière. Un bras le long du corps, l'autre levé face à son visage, la main en coupe. Mävyvenn ramena le tout vers son visage, glissant ses doigts les uns contre les autres, le bras enroulé vers elle.

D'un geste brusque, alors que le chant mourrait avec la dernière note. Elle claque des doigts et comme pour répondre à l'ordre suprême et impérial, une multitude d'installation lumineuse, de petites leds et de guirlandes festives s'allumèrent tous en même temps! En réponse, les systèmes d'éclairage du carrefour s'allumèrent à leur tour, enluminant l'endroit comme à l'accoutumée à cette heure, réhaussé de ces petits dessins que dessinaient les guirlandes. On y reconnaissait des flammes, des petits animaux tout mignons, quelques mots écris par une suite de guirlande-led, et enfin, une date, brillant et crépitant au-dessus de la tête de Mävyvenn sur la façade d'un building, en gros numéros lumineux.

17/6/17

9/3/17 Bande-annonce "Life"


Les productions Dragibus sont très fières de vous présenter la bande-annonce de "Life"!