Date:27/7/18

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Mävyvenn Nurs: Concerts, évènements, infos, annonces... La mélodie d'une Reine!

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22/6/18 Tropico's Energy - SCENE OUVERTE.

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Débarquant en toute discrétion sur l'île, Mävyvenn avait reçu les invitations ci et là du jour, avant de se rendre compte que les joyeux lurons squattant la villa d'Ash espéraient pouvoir trouver quelques heures de sommeils en beau milieu de l'après-midi. C'était sans compter sur la populaire chanteuse de rock qui, en descendant ses lunettes de soleil d'une main pour dévisager de ses prunelles dorées rieuses, la porte de ladite villa emblématique. D'un petit rire, elle rebroussa chemin, claqua des doigts pour rappeler les tatoutous à ses pieds, remit ses lunettes sur son nez, leva le menton, sortit son téléphone et composa le numéro de quelqu'un qui ne pouvait jamais rien lui refuser.

- Hello Nordine ! Ouiiii... Je suis bien arrivée. Comment ça où ? A Tropico. J'ai un petit service à te demander... Je compte sur ton entière discrétion, comme d'habitude. J'ai une SUPER idée ! Alors il faudrait que tu me trouves....

Le corps félin de Mävyvenn encore flanqué de son jean slim aux effets éliminés autour de ses hanches et fesses, dessinant ses graciles jambes qui s'éloignaient par grands pas chaloupés vers l'hôtel de l'île. Sa voix ne portait plus assez pour qu'on l'entende, mais au vu de son sourire mutin, on pouvait bien deviner qu'elle préparait quelque chose.


Les dormeurs et somnolents purent peut-être capté du coin de l'oeil au travers des grandes baies vitrées de la villa qui donnait sur la plage privée de cette dernière, deux forts woltariens du coin qui faisaient des allers et venus avec des câbles enroulées autour des épaules, des enceintes, une batterie qu'ils plantèrent à même le sable, déposèrent une lourde caisse d'équipement qu'un petit groupe de woltariens multicolores en short-tong-pieds-nu voir en pagne ouvrit pour en sortir toute une panoplie d'instruments, de bidouilleries et autres. D'un geste d'expert, le visage encore dissimulé sous sa casquette, le col de sa veste de cuir relevé autour de ses moustaches, Mävyvenn fit sauter les clips de son pieds de micro pour l'ouvrir, le planter dans le sable, poser son micro dessus et retourner dans la valse des techniciens.

Adam de l'intérieur, se déplaçait à pas de loup jusqu'aux baies vitrées, en ouvrit une pour récupérer les derniers branchements électriques à faire jusqu'au système de sono de la villa intérieure. Il plugga les différentes câbles en jetant des coups d'oeils par-dessus son épaule avant de se carapater en quatrième vitesse dehors, un gigantesque sourire aux lèvres lorsqu'on lui tendit une de ses guitares. La belle noire qu'il adorait presque autant que la voix qui allait l'accompagner durant toute cette farce musicale.


- T'sais qu'j'adore tes conneries Mävy-chérie.
- Je sais.
- Qu'Nordine nous trouve tout ça tient du miracle.
- Adam ne doute jamais de notre agent. Nordine est un pro. Ca dort encore ?
- Ouais.

Un sourire entendu échangé entre les deux compères, Adam avait fait tombé la chemise tropicalienne pour passer la sangle de sa guitare sur son corps finement ciselés de muscles discrets, il fit demi-tour pour apprécier de l'oeil le pauvre batteur débauché au pieds levé qui manqua de tomber à la renverse avec son siège enfoncé dans le sable. La basse était assuré par un jeune de l'île prometteur qui connaissait la partition par coeur et qui rêvait de pouvoir participer à une première scène ouverte, même informelle, avec de grands noms de la pop-rock woltarienne.
Il ne manquait plus que le top départ.

Mävyenn s'éventa grâce à un pan de sa trop lourde veste pour les températures de l'île, faisant courir l'air tiède de la plage paradisiaque dans le creux de son cou où perlait déjà la sueur, l'air s'engouffrait dans le décolleté de sa chemise en lin enfoncé dans son pantalon dont elle avait ouvert les trois premiers boutons. On devinait la couleur de ses sous-vêtements au travers : rose. La seule chose qu'avait viré la chanteuse, c'était les lourdes chaussures de villes qu'elle s'était entêtée à prendre et qui reposait, renversées dans le sable, plus loin.


Sans prévenir, la musique rugit.
A l'extérieur comme à l'intérieur, n'épargnant aucune oreille même assoupie ! Le battement de la batterie et les choeurs masculins rugirent des enceintes avec hargne et énergie, Mävyvenn s'en mordit les lèvres tellement elle avait envie de rire et de profiter de la musique qui coulait sur elle.
Les doigts agiles d'Adam faisait marteler les notes dans l'habitacle pour faire sortir les réveillés, les curieux, les habitués, mettre le feu à une ambiance trop plate et molle pour la joyeuse bande de musiciens.

Ils avaient envie de faire les cons et après que la voix de Phoebus annonce qui était aux micros pour ce show à l'improviste et improvisé, la voix de Mävyvenn suivit, on entendait presque son sourire dans sa voix chantante.

Elle se retrouva vite, micro en main, à danser, sautiller et se déhancher sur les paroles pétillantes, un poil arrogantes, du titre. La woltarienne fit valser sa casquette pour ébouriffer le poil de sa tête déjà en sueur, se débarrassa de sa veste dans un simagrée de strip-tease alors que Phoebus entonnait une partie tout aussi énergique et barrée.

Ils marquèrent un arrêt, dans leurs mouvements et la musique, sans bouger, juste assez d'une seconde pour reprendre leurs souffles, échanger un regard complice de woltarions avant de reprendre sans fatiguer.

Leurs voix se rejoignit comme leurs coeur pour qu'ils entonnent à l'unisson "BITCH SAY MY NAME YOU KNOW WHO I AM" avec de gigantesques sourires déformants leurs traits. Ils faisaient les zouaves dans leurs éléments naturels : le son.

Sous la chemise de lin qui rejoignit le reste des vêtements de la chanteuse, il n'y avait qu'un bandeau de maillot de bain rose, tout simple et elle fit sauter les boutons de son jean tout en faisant onduler son corps félin, ses pieds retrouvant le confort du sable fin et chaud des plages Tropicaliennes à chacun de ses petit pas de danse ou à chacune de ses cabrioles.

La chanteuse éclata de rire à la fin, se débarrassa du micro pour sauter sur Phoebus et lui embrasser le visage de pleins de mini-bisous.


- AHAHAH ! T'as vu leurs têtes ?! C'était GENIAL !!

Lorsqu'elle retoucha terre, la chanteuse se baissa pour récupérer ses affaires et décocha un odieux sourire insolent qu'on pourrait trouver sexy si on y regardait deux fois.

- Ben alors Tropico ? Ca dort ? Moi qui venait pour la fête... C'est plus ce que c'était, décidément.

La femelle amaryllis secoua sa tête en petit "ts-ts-ts".


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22/4/18 Ce qu'il m'a appris.

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La caméra posée sur une table en face d'elle, Mävyvenn apparaît vêtue d'un très gros jogging confortable doublé d'une douce matière confortable, avec de petits trous d'usures et de vieillesses au niveau de ses genoux. Le pantalon lui tombe sur ses petits pieds rouges dont on ne discerne que brièvement des morceaux d'orteils alors qu'elle s'assoit en tailleurs sur un luxueux canapanier prenant toute la longueur du cadre de la vidéo. Elle remonte sans grâce le jogging sur ses hanches, tire sur son t-shirt malfichu à l'effigie d'une faculté de droit, tout aussi passé de mode et vieillis par les années. Il lui serre le torse, met en avant sa menue poitrine dont on distingue chaque détails, lui serre les épaules. Elle tapote à côté d'elle et une tatoutou blanche, toute petite et racée grimpe à ses côtés et s'affale sans grâce, la langue pendante, lui donnant un coup de museau maladroit pour lui léchouiller les moustaches. Mävyvenn glousse et repousse l'animal avant de lui flatter l'encolure et de se tendre de l'autre côté du canapanier, manquant de complètement tomber à la renverse pour attraper un instrument de musique qu'elle replace sur ses genoux.

- Hey ! Alors, euh, salut ? Ooh merde c'est si bizaaaaarre ! Eh faudra pardonner cette "intro" hein, il eeeeeeesssst... Mon pala, il est six heures du matin, hahaha ! Mais pouuuuuurquoiiii je m'inflige çaaaaaa... Pachy bouge de là, panier ! Pa-ni-iii-er !

Pendant le discours décousu de la chanteuse, un très gros tatoutou était passé entre elle et la caméra, prenant tout le champ sans s'en rendre compte et après un dernier gros plan du cul de l'animal qui s'en retourna placidement à son panier, Mävyvenn réapparaît et fait un petit "coucou" gêné à la caméra, les lèvres pincées, les joues un peu gonflée avant qu'elle ne soupire, glousse et se reprenne en dandinant sur place.

- C'est Mävyvenn Nurs en direct d'un matin trop matinal et c'est aujourd'hui que Phoebus Moonlight, mon adooooréééééé, fait son premier concert ! Il a BEAUCOUP plus l'habitude que moi de faire ça d'ailleurs, sur son blog c'est REMPLIS de ce genre de petites vidéos trop cool ! Allez voir !
Du coup.
Il monte sur scène pour la première fois.
Et j'fais la première vidéo du genre sur mon blog ! C'est lui qui m'a appris à jouer en plus ! Hahaha ! OOOh par Pala que je me plante pas !

Pour l'énième fois, elle se replace, remet ses pieds sous ses fesses avant de se racler la gorge et poser ses mains correctement sur le uku-lélé qu'elle tenait contre elle depuis tout ce temps. Très simplement, elle se met à jouer et chanter, après une longue inspiration. Peu à peu son visage un peu endormis revêt les traits familiers du chant, elle se glisse dans la musique, arrête de regarder ses doigts et de faire attention à ne pas perdre le fil de la chanson, des paroles, de la mélodie pourtant simplifiée.
A la fin, elle se jette en arrière contre les coussins de son canapanier, un tatoutou bleu et énergique lui saute dessus, enfonçant son poids dans son ventre et la faisant pousser un grand "OUUUUUUFFFFFF" avant qu'elle ne le repousse et n'éclate de rire.
Elle fini par remettre les tatoutous sur le sol, s'empare de la caméra.


- Le ukulélé n'a rien ! A bientôt !
Phoebus tu vas tout déchirer ! Je vous aime !

La vidéo se coupe sur un dernier clin d'oeil et une image tremblante.






« Tu m'en as appris des choses mon Phoebus adoré, du ukulélé à savoir rire de n'importe quoi et garder notre âme de woltarions intacts quoiqu'il arrive.
Pour ta première scène, je ne te dirais pas "bonne chance", y a pas de chance là-dedans, il y a du travail, BEAUCOUP de travail et je sais que tu vas tout donner et que ça va être gigantesque.
Eclate-toi ! Kiffe ! Savoure ! Déchire tout <3 »

28/3/18 Centre d'Appel d'urgence et d'écoute de personnes en détresses.

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Suite à une nouvelle bombe médiatique concernant Anthony Kira quelques semaines après le remue-ménage des journaux people autour de Tarja Oxss et Ash Kay ROYAL, Mävyvenn s'était retrouvée de nouveau sur les réseaux, visiblement ébranlée. La chanteuse avait appelé à une prise de conscience globale sur l'harcèlement et le cyber-harcèlement que pouvait subir certains woltariens et woltariennes en dépit de tout. Les émissions avaient repris son passage avec précaution pour ouvrir le dialogue sur les conséquences parfois dramatiques de ces phénomènes et appelaient toutes à une prise de conscience globale sur les situations des plus isolés de nos sociétés. Plusieurs spot de publicité se sont dispersés dans la ville et sur les ondes radios comme à la télé pour appeler à s'occuper de nos proches, de ne pas ignorer le problème, de faire connaître les numéros d'aides et les centres de soutiens psychologiques en tout genre.
Mävyvenn avait laissé l'utilisation de son nom comme de son image. La censure ne s'abattit que sur les rares émissions et tentatives sur le net de détourner ses propos une nouvelle fois.

Sur son site personnel, une publication sobre apparut :


Ne restez pas isolés.
Appelez.

0-765-23-855-1*



*Appel gratuit. Ecoute 24/24.

24/3/18 The Forsaken Zoitate's Odyssey

La vidéo est publiée très tôt le matin sur le blog même de Mävyvenn.

Le bruit d'une respiration. Des bruits de pas, de vêtements, les grincements plaintifs d'un cuir qui se plient au niveau des bras qu'on lève alors que des mains rouges s'enfoncent dans de larges poches doublés de fourrure douces. Une suite de gros plans : sa bouche qui s'ouvre et l'aide à respirer l'air frais et cinglant du petit matin, ses paupières qui clignent sur ses yeux d'or dans lequel se reflètent les premières lueurs jaunes et oranges du lever des soleils du Sétia. Ses épaules qui se serrent, se lèvent puis se relâchent. Ses jambes qui ballotent dans le vide, les talons de ses bottines noires cirées qui s'agitent lentement d'avant en arrières contre une épaisse ballustrade de bétons sur laquelle elle est assise. Ses genoux qui se serrent, sous ses jambes, c'est le vide, des mètres et des mètres de vides puis une large avenue de la ville : les premières voitures solitudes qui la sillonnent tranquillement, les lumières des lampadaires, des clignotants, des signaux de taxivette rouge et vert. Ses moustaches balayés par un petit coup de vent, un morceau de son visage, son regard est ailleurs, elle tourne la tête, renifle. On entend le moindre bruit de ses faits et gestes.

Enfin tout recule, l'image l'englobe, l'enveloppe, assise, de dos, elle regarde l'horizon. Elle est assise sur l'une des plus hautes tour de Sétia. Elle frémit dans le froid. De nouveaux bruits de pas, des gravillons qui crissent sous les chaussures, de dos, on voit plusieurs formes, quatre au total, se place de part et d'autres, debout, derrière elle, à distances inégales. Le visage d'Adam se découpe dans les lueurs du matin, il est torse nu sous son blouson de cuir, les mains dans les poches de son jean slim qui découpe ses longues jambes, ses grosses chaussures de sécurité s'arrêtent sur le sol. Sur ses fins pectoraux reposent des sautoirs divers et variés, une pluie de chaînes d'or et d'argent jalonne son pelage cramoisie.
Un bruit de roulette de zippo qu'on frotte, les mains violettes du batteurs se voient, éclairés autour d'une flamme alors qu'il penche la tête, son museau fin, son regard couvert de petites lunettes au verre parfaitement rond et teintés se penche alors qu'il allume sa cigarette et inspire à pleins poumons, range son briquet avec nonchalance. Il est en chemise Tropicalienne dans le froid, mal fermé, un pantalon de toile trop large sur les hanches et des claquettes-chaussettes au pieds. Il a un collier ras de cou noir. La bassiste, Justine, est la plus décontractée, elle fixe le dos de Mävyvenn, la plus à droite de cette dernière, derrière Adam, elle porte des jupons noirs et gris d'apparence brûlé, un bustier élaboré de dentelles et de résilles, des grands gants qui enferment jusqu'à ses doigts jaunes poussins. Ses traits sévères cendrés de maquillages et de poudres, ses lèvres luisent d'un rouge à lèvres noir.




- Alors chérie, et maintenant ?



La voix est douce, soyeuse, tout à gauche vient de rentrer dans le champ Vendhon, le claviériste, à l'allure pincé, il se grandit, bien droit. Le woltarien pourpre est bien habillé, d'un costard crème découpé avec goût sur son corps tout en finesse et androgyne. Il porte une main à son chapeau qu'il retire avec mesure, tapote et remet. Il a des allures de gangsters distingués, les doigts parcourus de grosses bagues argentés avec des pierres précieuses dessus. Il fourre à son tour les mains dans ses poches après avoir resserrer sa cravate et questionner des yeux ses compères qui n'ont pas bougé d'un poil.

Mävyvenn inspire profondément, expire, une volute de fumée suit sa respiration chaude dans l'air frisquet du petit matin.




- Maintenant t'éteins ta cigarette Milo.
On leur livre l'histoire. Toute l'histoire. C'est pas une belle histoire. Mais c'est la nôtre. C'est la mienne.



La chanteuse ne leur a pas accordé un regard. Les yeux accrochés à l'horizon. Le batteur s'exécute, écrase de sa chaussure sa cigarette au sol. Adam se met à sourire de tous ses crocs, penche le museau légèrement en avant, tous dresse les oreilles.

Elle déglutit.




- Et on va faire ça à ma manière. C'est pas la fin.
C'est que la suite. Je l'avais dis, non ?





Mävyvenn ressort ses mains et comme si le froid n'avait plus d'emprise sur elle, son corps se détend complètement, ses mains parcourent la pierre, la caresse, s'y accrochent. Elle lève les jambes à l'horizontal, bien droite, se penche en arrière, renverse sa tête pour les observer, eux, et la caméra au milieu.




- Ca ne fait que re-commencer.
Partant pour le grand saut ?





Un grand sourire étire les lèvres flamboyantes de la chanteuse alors qu'elle joue de ses jambes dans le vide, en extension sur cette délimitation entre le toit et le vide Sétian. A son cou, un collier d'or avec sa perle.







****The Forsaken Zoitate's Odyssey - Coming Soon
*************************************Stay Tuned.

10/3/18 EN PANNE.

Donc ça, c'est ma navette.
... En panne...
Au beau milieu de la route entre Tegdij et Sétia. Il est 4H06 du matin.



Je dois attendre pour me faire remorquer jusqu'à Tegdij.

Quand rien ne va. Rien-Ne-Va !

Vous savez quoi ? En plus :


*****************************************************Il pleut.

F#k My Life!